Nos instruments

Les cornemuses

Le monde des cornemuses est vaste et varié.
Ce sont des instruments de musique à vent fonctionnant grâce à des anches. Ils sont munis d’une poche permettant au musicien de reprendre son souffle sans que le son ne s’arrête, d’un tuyau mélodique et d’un ou plusieurs tuyaux émettant un son grave continu, les bourdons.
Il en existe plus d’une centaine de types dans le monde.
On trouve traditionnellement ces instruments du nord de l’Europe jusqu’en Afrique du Nord, et de l’Atlantique jusqu’au nord de l’Inde.
Presque tous les pays européens en possèdent, notamment la France.

La famille des musettes du Centre France

Ce sont des cornemuses souvent gonflées à la bouche, dotées d’un hautbois conique et de deux bourdons cylindriques. Elles font partie de la famille des cornemuses à « boîtier », c’est-à-dire qu’elles sont caractérisées par la présence d’une souche parallélépipédique qui porte le hautbois ainsi que le petit bourdon, placé parallèlement à celui-ci. Le second bourdon est porté sur l’épaule.
Ces instruments sont réalisés dans des essences de bois variées (fruitiers ou buis), et aussi dans des bois exotiques. Elles sont souvent gravées ou incrustées d’étain.

La musette « Béchonnet » fait partie de la famille des musettes du Centre France. Comme son nom l’indique, elle a été créée par Joseph Béchonnet (1821-1900) à Effiat, dans le nord du Puy de Dôme, en Basse-Auvergne. Elle est munie de trois bourdons et est alimentée par un soufflet.

Le Revival
Lors du « Revival » des musiques traditionnelles dans les années 70, les musettes existantes étaient de fabrication ancienne et diapasonnée différemment les unes des autres, ce qui ne permettait pas le jeu à plusieurs cornemuses, ni avec d’autres instruments à notes fixes.
Deux jeunes facteurs de cornemuses, le Français Bernard Blanc et le Belge Rémy Dubois, ont mis au point des musettes de plusieurs tonalités au tempérament moderne pouvant jouer ensemble et aussi avec d’autres instruments à notes fixes tels l’accordéon, ce qui a permis la formation de nombreux orchestres incluant des musettes à cette époque. Les polyphonies pour musettes sont devenues une nouvelle tradition et cela n’a pas cessé depuis lors.                                                                                                                                                                                                                                                                               Christian Robert

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s